Censure le mot qui revient à la mode
Censure,le mot qui revient à la mode

Censure le mot qui revient à la mode ? Ben oui, le mot revient à la mode. Il est d’actualité…

Je n’aurais pas imaginé voir ce concept revenir en force en 2020. Bien sûr, je n’ai jamais cru que la « démocratie » était synonyme de liberté totale. J’ai toujours su que c’était une liberté partielle. C’est devenue une liberté conditionnelle, surveillée.

Liberté, à condition de dire et faire comme tout le monde ? Non, liberté de faire ce qu’on nous dit de faire. Sous la menace de sanctions !

En bref, la dictature.

 

On n’a rien vu venir

 

Malgré les signes et les alertes, la majorité n’a rien vu venir. Il n’y a eu que quelques pauvres fous qui suivaient la progression de cette dictature. Normal, elle s’est mise en place sur les « preuves » de liberté…

  • Les nazis ont été vaincus,
  • Le mur de Berlin est tombé,
  • L’Union Soviétique a disparu,
  • Le printemps arabe a mis à mal les dictateurs,
  • Etc.

Que de preuves de liberté ! Les anciennes dictatures rejoignaient le camp de la démocratie. Des victoires, toujours plus de victoires pour la liberté. L’enthousiasme était au rendez-vous. En conséquence, ceux qui s’interrogeaient, passaient pour des « rabat-joie » dans le meilleur des cas et au pire, pour des fous dangereux.

En fait, l’édifice était construit sur une croyance globale : démocratie = liberté. Sans aucune nuance !

Et pendant ce temps, les « démocraties », fières de leur bonne réputation, ont commencé à passer des lois liberticides :

  • Mesures d’urgence anti-terroristes,
  • Contrôle bancaire, sous couvert de lutte contre le blanchiment d’argent,
  • Extension de la vaccination obligatoire,
  • Passeport numérique (ça va plus vite à l’aéroport),
  • Etc. En passant par la case pandémie évidemment !

Tout cela pour « notre bien » et surtout – le comble – pour préserver cette chère démocratie. Et la plupart des gens n’y ont vu que du feu ! On a restreint les libertés pour préserver la liberté !!! 

 

La peur comme outil de manipulation

 

la peur

 

Dans toutes les mesures prises, il y a un dénominateur commun : une menace plus ou moins vitale. Et un état protecteur qui joue au bon père de famille. Ouais…

C’est plutôt une vieille recette, mais elle fonctionne encore et toujours ! Non, elle fonctionne encore mieux qu’avant.

Le principe est simple : une menace, une mesure pour l’éliminer (moins de liberté pour la bonne cause), terminé ? Non une autre menace se pointe, différente (Ex : attentats puis pandémie). Les mesures prises contre la première menace sont toujours là, mais elles ne sont pas adaptées à la seconde. Il faut donc prendre de nouvelles mesures liberticides, mais c’est pour la « bonne cause ».

Et les menaces sont suffisamment sérieuses, prouvées par l’image – oui, c’est le siècle du « je le vois, donc c’est vrai, donc j’y crois ». Tous les « Saint-Thomas » sont convertis ! Et tremblant, ils demandent à leur bon père de famille de les protéger, parce que c’est tellement gros, que tout seul… On ne peut rien faire.

La tentation est grande de se dire que pour obtenir ce que l’on veut d’une personne… il suffit de lui faire suffisamment peur.

Non… Personne ne fait cela ! Mauvaise nouvelle nous l’avons tous faits ou nous avons été tenté de le faire à notre échelle. Combien d’enfants se sont fait dire « si tu n’est pas sage, le Père Noël ne passera pas pour toi », si vous ne prenez pas telle pilule, vous allez mourir, etc.

Le jeu de la peur pour obtenir ce que l’on veut est partout : à l’école, au travail, dans la vie privée, dans le système judiciaire, pour notre santé, partout et toujours pour éviter quelque chose de grave… Pour notre bien.

 

Le but ? Répondre à la demande générale

 

« Si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire faire tout ce que vous voulez » 

Göring 

 

Quand la population est assez effrayée, le sentiment d’impuissance s’installe. C’est à ce moment là que ceux qui gouvernent arrivent avec une « solution ». Celle qu’ils veulent imposer. Mais attention, c’est la vertu qui est mise en avant : protéger, rassurer. Donc, avec cette intention vertueuse, tout devient acceptable. Toute restriction de liberté est justifiée.

Mais ce qui est merveilleux, c’est que rien ne semble imposé. Au contraire, c’est une réponse à une demande.

Rien ne nous est imposé, c’est la demande de la majorité. Quelle pirouette ! Il suffit ensuite de dire que ceux qui savent – services secrets, scientifiques, etc. – ont la certitude que la menace est toujours là ou qu’elle en a entraîné une autre, pour continuer à retirer des libertés. Qui ne seront pas restituées par la suite…

Et parce que c’est dangereux, il faut être solidaire, adhérer pour sauver nos alter ego de la menace. Même si elle est devenue imaginaire ou dépassée, elle continue de faire peur. La peur, c’est la nouvelle normalité et ceux qui ne tremblent pas ne sont pas normaux ! Du moins, c’est ce que l’on veut faire croire aux apeurés. Les convaincre que ceux qui n’ont pas peur, font partie du problème et entravent la merveilleuse solution qui leur est proposée.

 

Censure le mot qui revient à la mode… Quel rapport avec la peur ?

 

censure

 

Alors voilà, pour que cela fonctionne, il ne faut pas que des petits grains de sable viennent faire dérailler la machine. 

La machine de la peur. Pour que tout aille bien que les peureux restent peureux et dociles, il ne faut surtout pas que la ou les solutions soient contredites. Il faut encore moins questionner au point de créer le doute. La censure est devenue juste.

En fait, elle a perdu son vrai nom puisqu’on parle de fake news. Un terme puissant , parce que, censure, c’est quand même mal vu. Historiquement, cela évoque de mauvais souvenirs. Mais Fake News (fausses nouvelles, pour ceux qui n’ont pas encore traduit), c’est, encore une fois vertueux. On nous protège ! Ah, si les gouvernants n’existaient pas, notre vie serait un enfer…

Mais rendons à César, ce qui lui appartient : il n’y a pas de fake news, il n’y a que des avis, des analyses et des opinions différentes. Mais pas question de les entendre… Sinon comment continuer à créer la panique ? Et donc comment continuer à gouverner ?

 

Mais, pas simple avec la nouvelle donne : internet ! Il faut que toutes les plateformes se coordonnent pour aller dans le même sens. Parce que ça fuse de partout, les médias alternatifs. Heureusement que, pour ceux qui gouvernent (ou pensent gouverner) au nom des grands boss de ce monde, tous ces « médias à censurer » s’étaient rassemblés sur les mêmes plateformes depuis des années. Ça facilite le boulot de censure.

Bon pas vraiment. Ça favorise la création d’autres plateformes. Non censurées.

 

Déjouer le piège de la censure

 

En fait, rien de plus simple quand on a compris comment tout cela est ficelé. Cela est ficelé par la peur, la panique. Et justement les médias que le pouvoir essaient de censurer, vous permettent de comprendre ce qui se joue au lieu de rester dans la peur.

Mais, en même temps, c’est compliqué parce que cela implique beaucoup de monde. Et c’est la guerre de l’information. La bonne nouvelle, et même très bonne, c’est que si la censure se resserre, c’est parce que ces médias alternatifs (blogs, vidéos) commencent à faire beaucoup de bruit. Et ça inquiète les gouvernants qui voient de plus en plus le dictât de la pensée unique leur échapper.

Il n’y aurait aucune censure si ceux tirent les ficelles ne se sentaient pas menacés. Ceux qui sont censurés actuellement, n’ont pas forcément les chiffres du nombre de personnes touchées, mais ils savent qu’ils font peur.

Et quand je parlais de la magie d’Internet, c’est que nous pouvons obtenir des informations de partout sur la planète et relayer, traduire, diffuser du contenu alternatif qui arrive de tous les horizons.

 

Pour terminer sur deux notes positives :

  • La censure a toujours fini par être démasquée
  • La situation actuelle est plus simple grâce à la maîtrise d’Internet.

 

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